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honnêtes, que les apparences de laufleté &d’hypocrifie.
Enfin, je dois le dire, puifque j’ai entre-pris une tâche affez grande pour élever moncourage, & pour ne point facrifier des véri-tés utiles & raifonnables, à des calculs quime feraient perfonnels ; il faut que le fenti-ment de fes devoirs donne au miniftre desfinances, la force de réfifter, s’il eft nécef-faire, à l’afcendant même des Princes du fangroyal ; il faut que fes yeux puiffent foutenirtant de rayons; & qu’appelle par ces Princes,il ofe défendre près d’eux , avec une fermetérefpedueufe, tout ce qu’il croit jufte & rai-fonnable. ■
Dans les mémoires que je faifois, pour ren-dre compte au Roi de fes affaires, je retrouvedeux paragraphes qui me paroiffent rendre ,en partie, ma penfée fur ce fujet ; & malgré lanégligence , inféparable d’ouvrages auffi mul-tipliés & compofés rapidement au milieu dutorrent des affaires, je trouve de la conve-nance, S dans cette occafion, à tranferire lit-