des Finances de la France. I4î
téralement les paroles adreffées au Roi même.
je vois d’abord celles-ci, dans un mémoirefur quelques opérations d’ordre & d’éco-nomie.
» j’ai fait nufîï rentrer au tréfor royal ,» une infinité d’objets arriérés & prefque ou-y bliés. Enfin, toutes les perfonnes qui tra-» vaillent fous moi, font tellement rempliesy aujourd’hui de cet efprit, que c’eft à qui» découvrira quelque oubli ou quelque dé-y fordre , pour me les dénoncer & y renié»y dier. D’ailleurs, on ne connoît plus dans le*, département des finances, ni exception, niy grâce, ni faveur; tous moyens, avec lef-y quels un miniftre des finances, peut cha-» que jour fe faire remercier aux dépens desy intérêts de Votre Majefté. Les grands, &y même, s’il m’eft permis de le dire, les Prin-y ces du fang de Votre Majefté, n’ont plusy l’efpérance d’obtenir par afcendant, & pary l’éclat de leur rang & de leur naifiance,y toutes ces grâces dont les miniftres de Vo-y tre Majefté leur ont toujours beaucoup tropy facilité le- chemin; & à ce fujet, je ne fau_