des Finances de la France,' iifl
venue mobiliaire , par l’accroilTement de ladette publique ; circonftance , qui permet àun plus grand nombre de particuliers de fetranfporter ailleurs, & de s’éloigner deslieux où les loix filcales feroient trop levé-*res. Àuffi , c’eit uniquement par des moyensdoux,fageSj & lur-tout praticables, que jepropofe aux Gouvernements de tempérerles effets du luxe. Sans doute, on peut allerplus loin dans les républiques ; & l’on a rai-fon de le faire dans ces petites communautéspolitiques, où toute grande fupériorité bielle,où la fimplicité des moeurs affermit l’ordrefocial, où les màgiftrats * rapprochés com-munément des autres citoyens , auroienfjpeine à conferver la confldératioii qui leureft dûe , près du luxe éclatant de leurségaux. En général, les États dont la force& l’étendue font étroitement circonfcritq^ „doivent être bien plus occupés des moyenspropres à entretenir la tranquillité , la con-fiance & la fubordination , que d’aucune 1de ces idées politiques, dont la fin piinci*
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