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a î4 De l’Administration
fur toutes les confommations recherchées ;les ouvrages d’or & d’argent, par des droitsde contrôle; diverfes fuperfluités, telles queles cartes , le tabac , l’amidon , la poudrede chafle, & beaucoup d’autres objets fem-hlables, fupportent des impôts confidéra-bles ; & le fucre & le café font renchéris parles mêmes moyens. Enfin , en n’oubliantrien pour étendre les revenus publics, ladépenfe des riches n’a point échappé à l’in-telligence fifcale; mais les impôts fur le luxeont un terme, que les fermiers eux-mêmesconfeillent pour leur propre intérêt, afin quel’activité de la contrebande , puiffe être dansune forte de balance avec les précautionsqu’on peut prendre contr’elle. Cependant,lors même que cette confidération n’exifte-roit point, il y auroit encore une mefureà obferver dans l’étendue des impôts fur lesobjets de luxe : on manqueroit de politique,fi l’on portoit une atteinte trop fenfible àbutage des richefies, fuit tout dans les pays,©ù une partie 'fin me tue des fortunes eft de-