ŒUVRES DE RËNR1 USINE.
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Hélas! il fut un temps où je n’étais guère plus heu-reux, et je compris les souffrances de ces pauvresoiseaux —
Et quand la nuit vint et que les étoiles rayonnèrent,les mêmes étoiles qui autrefois, dans les belles nuitsd’été, avaient souri si amoureusement à ces mêmescygnes, et qui maintenant, froides comme l’hiver,avaient l’air de les regarder, du haut du ciel, avec uneraillerie glaciale — alors je compris parfaitement queles étoiles ne sont point des êtres aimants, sympathi-sant avec nous, mais seulement de brillantes illusions,fantômes moqueurs de la nuit éternelle, mensonges d ordans un ciel azuré 1