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1 (1861)
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ŒUVRES DE RËNR1 USINE.

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Hélas! il fut un temps je nétais guère plus heu-reux, et je compris les souffrances de ces pauvresoiseaux

Et quand la nuit vint et que les étoiles rayonnèrent,les mêmes étoiles qui autrefois, dans les belles nuitsdété, avaient souri si amoureusement à ces mêmescygnes, et qui maintenant, froides comme lhiver,avaient lair de les regarder, du haut du ciel, avec uneraillerie glaciale alors je compris parfaitement queles étoiles ne sont point des êtres aimants, sympathi-sant avec nous, mais seulement de brillantes illusions,fantômes moqueurs de la nuit éternelle, mensonges d ordans un ciel azuré 1