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1 (1861)
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275
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REISF.BILDER.

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ton, et murmurait sans cesse : Si je le tenais seule-ment sous mon rasoir, je lui épargnerais la peine de secouper lui-même la gorge, comme son confrère et com-patriote Londonderry, qui sest ouvert le cou à Nord-Kray dans le comté de Kent... Que Dieu le damne !

Je sentais déjà la main de lhomme trembler, et dansla crainte quil se figurât tout dun coup que jétais leduke of Wellington , je cherchai à calmer sa violence età ladoucir peu à peu. Je fis appel à son orgueil na-tional : je lui représentai que Wellington avait accru lagloire des Anglais, quil avait toujours été une machineinnocente dans des mains tierces, quil aimait fort lesbeefsteaks, et quenfin il... Dieu sait ce que jajoutaiencore à la louange de Wellington, pendant que javaisle couteau sur la gorge.

Ce qui me chagrine le plus est la pensée quArthurWellington sera aussi immortel que Napoléon Bona-parte; car en vérité le nom de Ponce-Pilate est resté dela même manière, aussi immortel que le nom du Christ.Wellington et Napoléon! cest un bizarre phénomèneque lesprit humain puisse penser à tous les deux enmême temps. Il nexiste pas de plus grand contrastequentre ces deux hommes, même à lextérieur. Wel-lington, mannequin imbécile, avec une âme grise etterne dans un-corps de toile cirée, sourire de bois surune figure glacée... Quon se figure auprès limage deNapoléon !