RF.ISEBILDKR.
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cèdent chapitre eût fini autrement. Mais, hélas ! je por-tais alors des pantalons couleur de paille, qu’un pro-saïque Chinois avait tissus à Nankin... Ma perte y étaittissue... Et je fus malheureux.
Souvent un jeune homme est assis à la table d’unpetit café allemand; il boit tranquillement sa tasse decafé, et, pendant ce temps, dans le lointain empire dela Chine, pousse et fleurit son malheur; on le tisse, onle teint, et, en dépit de la grande muraille, il trouveson chemin jusqu’au jeune homme, qui le prend pourun pantalon de Nankin, qui le passe innocemment, etqui devient infortuné pour le reste de sa vie... Oui, ma-dame, une grande infortune peut se nicher dans le cœurétroit de l’homme, et s’y cacher si bien, que le pauvrehomme n’en sent rien pendant des jours entiers, et il va,il vient, il siffle, il chante, tra la la, tra la la, la la!