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1 (1861)
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179
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RF.ISEBILDER.

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Du grec, je ne veux pas seulement en parler. Lesmoines du moyen âge navaient pas tout à fait tort lors-quils prétendaient que le grec est une invention dudiable. Dieu connaît les souffrances que jen ai éprou-vées. Avec lhébreu, cela allait mieux, car jai eu tou-jours une grande préférence pour les juifs, bien quilsaient crucifié jusquà cette heure ma réputation; maisje ne maccommodais pas avec lhébreu aussi bien quema montre, qui âvait beaucoup de relations intimes avecles prêteurs sur gages, et qui a saccoutumer dansses longs séjours chez eux, aux moeurs juives. Parexemple, elle ne marchait pas le samedi, et elle appritla langue sacrée, et elle lapprit grammaticalement.Je lentendis jîlus tard avec surprise pendant plus duneinsomnie répéter continuellement : pokat, pokadeti,pikat... pik pik...

Pourtant je compris beaucoup mieux la langue alle-mande, et ce nest pas un jeu denfant, car nous autrespauvres Allemands, qui sommes déjà accablés de loge-ments militaires, de services militaires, dimpôts per-sonnels et de mille autres corvées, il nous faut encorenous charger dAdelu' g et nous tourmenter avec lac-cusatif et le datif. Jappris beaucoup dallemand du vieuxrecteur Schallmeyer, brave'ecclésiastique qui sintéressaà moi dès mon enfance. Mais je reçus aussi quelquesbonnes leçons du professeur Schramm, homme qui aécrit un livre sur la paix éternelle et dans la classe duquelmes camarades se gourmaient le plus.