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Poëmes et légendes
Entstehung
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113
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lintermezzo. 113

«Mon amour, je ne puis me lever, la blessure quunmot de toi ma faite au cœur saigne toujours. »

« Je pose légèrement ma main sur ton cœur, Henri ;cela ne saignera plus; ta blessure est guérie. »

« Mon amour, je ne puis me lever, jai aussi uneblessure qui saigne à la tête ; je my suis logé une ballede plomb lorsque tu mas été ravie. »

«Avec les boucles de mes cheveux, Henri, je bouchela blessure de ta tête, et jarrête le flot de ton sang, et jete rends la tête saine. »

La voix priait dune façon si charmante et si douce,que je ne pus résister; je voulus me lever et aller versla bien-aimée;

Soudain mes blessures se rouvrirent, un flot de sangsélança avec violence de ma tête et de ma poitrine, etvoilà que je suis éveillé.

ÉPILOGUE *

Il sagit denterrer les vieilles et méchantes chansons,les lourds et tristes rêves; allez me chercher un grandcercueil.

Jy mettrai bien des choses, vous le verrez bien; ilfaut que le cercueil soit encore plus grand que la grossetonne de Heidelberg.

Allez me chercher aussi une bière de planches solides