l’intermezzo.
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Cependant, tout à coup je me trouvai seul, et je medemandai comment cette multitude avait pu s’évanouiraussi promptement. Et je me mis à marcher, me préci-pitant à travers les salles, qui s’embrouillaient étrange-ment. Mes pieds étaient de plomb, une angoisse mortellem’étreignait le cœur ; je désespérai bientôt de trouverune issue. — J’arrivai enfin à la dernière porte; j’allaisla franchir... O Dieu! qui m’en défend le passage?
C’était ma bien-aimée qui se tenait devant la porte, lechagrin sur les lèvres, le souci sur le front. Je dus re-culer, elle me fit signe de la main; je ne savais si c’étaitun avertissement ou un reproche. Pourtant, dans sesyeux brillait un doux feu qui me fit tressaillir le cœur.Tandis qu’elle me regardait d’un air sévère et singulier,mais pourtant si plein d’amour,... je m’éveillai.
LY
La nuit était froide et mbette; je parcourais lamenta-blement la forêt. J’ai secoué les arbres de leur sommeil,ils ont hoché la tête d’un air de compassion.
LVI
Au carrefour sont enterrés ceux qui ont péri par lesuicide; une fleur bleue s’épanouit là; on la nomme lafleur de l’âme damnée.