l’intermezzo.
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passion! et elle présenta poliment une tasse à M. lebaron.
Il y avait encore à la table une petite place ; ma chère,tu y manquais. Toi, tu aurais si bien dit ton opinion surl’amour.
Mes chants sont empoisonnés: comment pourrait-ilen être autrement ? Tu as versé du poison sur la Heurde ma vie.
Mes chants sont empoisonnés: comment pourrait-ilen être autrement? Je porte dans le cœur une multitudede serpents, et toi, ma bien-aimée !
Mon ancien rêve m’est revenu : c’était par une nuit dumois de mai ; nous étions assis sous les tilleuls, et nousnous jurions une fidélité éternelle,
Et les serments succédaient aux serments, entremêlésde rires, de confidences et de baisers ; pour que je mesouvienne du serment, tu m’as mordu la main !
O bien-aimée aux yeux bleus! ô bien-aimée auxblanches dents! le serment aurait bien suffi; la morsureétait de trop.
Je montai au sommet de la montagne et je devins
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