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DE L’ALLEMAGNE.
peare. Il reste encore beaucoup à faire partout.Voyez seulement avec vos yeux et entendezavec vos oreilles! Au reste, ne vous chagri-nez pas si l’on vous attaque. Nous autres,pendant toute notre vie, nous n’avons paseu un meilleur sort. Nous avons construitnotre navire en Thuringe, au milieu de laterre ferme. Puis sont venus les Ilots qui l’ontemmené. Bien des gens encore, qui ne con-naissent que la plaine , ne peuvent croire queles eaux soient arrivées sur la montagne, etcependant elles y sont venues. Ne dédaignezjamais au milieu de vos efforts d’accueiliir lacoopération des amis qui pensent commevous. Je vous conseille aussi, en passant, dene pas perdre une heure avec des gens aux-quels vous n’appartenez pas ou qui ne vousappartiennent pas; car cela avance peu, etvous peut d’ailleurs attirer beaucoup de désa-grémens dans la vie ; puis h la fin , tout ce quevous auriez fait aurait été inutile. Il existedans le premier volume de la Philosophie deT Histoire de ï humanité de Herder, beaucoupd’idées qui m’appartiennent, surtout au com-mencement. Ces objets étaient alors la matièrede nos entretiens. D’un autre côté , je me sen-