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6 (1835) De l'Allemagne, 2
Entstehung
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269
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DE L ALLEMAGNE.

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mais en bien petit nombre. Un chanteur fieballades me fait l’effet d’un arlequin ou d’unhomme qui montre des curiosités. J’ai le.plusvil' penchant pour la poésie champêtre , etpour la rêverie douce et mélancolique dansles poésies. C’est à celles-là que mon cœurprend le plus vif intérêt. J’y veux employertoutes mes forces. Je ne veux pas être poète sije ne dois point être un grand poète. Si jene puis rien produire qui porte au front lesceau de l’immortalité, qui puisse aller de pairavec les ouvrages de mes amis , aucune syllabede moi ne sera imprimée. Un poète médiocreest une monstruosité ! «

On lit dans une autre lettre du i3 décembre1775 : «• J’arrive de la réunion de nos amis;je remercie le ciel qu’il nous ait rassembléset je le remercierai tant qu il me restera unsouffle. Sainte amitié, quelle félicité ne te dois-je pas! Je ne connaissais personne et ne pouvaisépancher mon cœur dans le sein d’aucun être;tu me conduisis auprès de nobles cœurs quim’ont fait passer des heures si douces, et quim’adouciront à l’avenir toutes les amerlumes

de la vie. Laure est née et élevée à la ville.

C’est la plus belle personne que j’aie vue ; je