DE L ALLEMAGNE.
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n’est pas un thuriféraire , que sa dépositionest d’autant moins suspecte, je la joins icidans toute son étendue. Il s’agit de déchargerun grand homme d’une accusation grave , etc’est le seul motif qui m’engage à donner lesusdit document dont le ton et la tendancem’aflectent d’ailleurs désagréablement. Car jesuis véritablement admirateur du grand éclec-tique , comme je l’ai déjà prouvé dans cespages où je l’ai comparé avec tous les grandshommes possibles, avec Hercule, Napoléon,Alexandre, César, Frédéric, Orphée, Ra-laam lils de Boer, Quaser le Normand , Boud-dali , Lafayette , Richard-Cœur-de-Lion etPaganini.
Je suis peut-être le premier qui, à ces grandsnoms, ait accolé celui de Cousin. Du su-blime au ridicule il n’y-a qu'un pas! vont sansdoute dire ses ennemis , scs frivoles adver-saires , ces voltairiens pour lesquels rien n’estsacré, qui n’ont pas de religion, qui n’ontpas même foi à M. Cousin. Mais ce ne serapas la première fois qu’une nation aura apprisd’un étranger à apprécier ses grands hommes.J’ai peut-être, vis-à-vis de la France, le mé-rite d’avoir révélé le prix de M. Cousin pour