DE L’ALLEMAGNE.
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quelques nouvelles, oit l’on trouve beaucoupde sens et peu de poésie. Ses ouvrages scien-tifiques sont plus importans, particulièrementson Anthropologie, qui est remplie d’idéesoriginales. Sous ce rapport, on lui a rendumoins de justice qu’il ne mérite. D’autres onteu l’art de travailler ses idées, et de les livrerau public comme les leurs. M. Steffens a, plusqu’un autre, droit de se plaindre du détourne-ment de ses idées ; mais, parmi scs idées, il enest une que personne ne s’est appropriée, etc’est son idée principale. Cette précieuse idéeest ({uc Henri Stellens, né le 2 mai 1775, àSlavanger, en Norwègc, est aujourd'hui leplus grand homme de son siècle.
Dans ces derniers temps, cet homme esttombé dans les mains des piétistes , et sa phi-losophie n’est plus qu’un piétisme pleureur eth l’eau tiède.
M. Joseph Goerres est un esprit semblable.J’ai déjà parlé plusieurs fois de lui. Il appar-tient à l’école de M. Schelling. On le connaît,en Allemagne, sous le nom du quatrième allié.C’est ainsi que le nomma, en 1814, un jour-naliste français , lorsque , sur l’ordre de lasainte-alliance , il prêchait une haine violente