DE i/ALLEMAGNE.
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le meilleur de tous, sont fort insignifians. Ilsemble que cette opulente et poétique natureait été avare dans sa jeunesse , et qu’elle aitconservé scs richesses pour des temps pluséloignés; ou peut-être M. Tieck ne connais-sait-il pas lui-même les trésors que renfermaitsa poitrine, et les Schlegel furent-ils forcés deles découvrir à l’aide de la magique baguettede coudrier. Dès que M. Tieck se trouva encontact avec les Schlegel, tous les trésors deson imagination, de son âme et de son esprits’ouvrirent; les diamans étincelèrent, lesperles les plus pures tombèrent à flots, et, pardessus tout, éclata l’cscarboucle, ce joyau fa-buleux, dont les poètes romantiques parlaienttant alors, et qu’ils ont tant chanté. Cette ri-che poitrine fut la véritable trésorerie où pui-sèrent les Schlegel pour subvenir aux frais deleurs campagnes littéraires. M. Tieck dutécrire pour l’école les comédies satiriques dontj’ai parlé, et confectionner en même temps,d’après la nouvelle recette esthétique, unefoule de poésies à la dernière façon. C’est lala seconde manière de M. Tieck. Ses produc-tions dramatiques les plus remarquables danscette manière sont : VEmpereur Qctavien,