DK T.’aLLE MAGNE.
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ici M. Auguste-Guillaume Sclilegel que par lesécrits (le sa noble protectrice, madame deStaël. Un grand nombre de personnes ne con-naissent que son nom : ce nom leur sonne ala mémoire comme quelque chose de vénérableet d’illustre, comme qui dirait le nom d’Osiris,dont ils ne savent aussi rien autre chose , sinonque c’était un merveilleux petit bonhomme clcDieu qui fut adoré en Egypte. Ils ne con-naissent pas mieux l’un que l’autre, et ils nese doutent pas de la ressemblance qui se trouveentre eux.
Bien qu’il existe aujourd’hui un grand nom-bre d’écrivains allemands qui méritent, bienplus que les Schlegel, une mention étendue,je me vois obligé de consacrer encore quelqueslignes à ces derniers pour répondre au re-proche de dureté qui m’a été adressé. Mal-heureusement , ces nouvelles réflexions neressembleront pas non plus h un panégyrique.
Comme j’ai fait autrefois partie , en quelquesorte, des disciples académiques du plus âgédes Schelgel, il se pourrait qu’on me crûtobligé de montrer quelque clémence à sonégard. Mais M. Auguste-Guillaume Schlegela-t-il épargné le vieux Burger, son maître,