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40(> CARTULA1KE GÉNÉALOGIQUE.
adrèchcmcnt. Item, la fille Bavduin le Bère, bourgoise de Gand, fil emmenée el cskickieà l'orchc; li balli n’en ay riens peut avoir de lov. Item, aulre tel, Jehan Bym cskiéca unefemme et le tinut comme en prison v. semaines; li bailli le seul, il n a peut avoir loy.
3. Item, ebil de Gand vocllent toutes roses qui aviennent es Qualre-Mesticrs, en Waisc, oulà entour adrèchicr, et nient ou pau souffrir qu'on en fâche loy ailleurs que par eaux, sicomme de aucuns leur bourgoys qui ocisent .j. sergant du bailli des Qualre-Mestiers et pourcause de sonoflice,et comme de Jehan de Senemare de Axclles, qui navra le frère MonseigneurBloc dedens trieuwes et qui plusieurs autres excès a fais autres fiés, liqucls pierdi sabourghcsic par cause qu’il fu uns des plus mavais quant on courut à le langhebrughe; dore,pour ce fait el pour ce qu’il est en la rallonge de v c livres envers Monseigneur pour cause quebrisa la vcrgbe don bailli, se le ont recognu pour bourgoys pour tolir le droit Monseigneur.
4. Item, Sgmons, fils Symori de le Nortliove, qui est en callcngc de tous ses biens et dev' livres parisis, dont il a donné plaige souffisarit et d'autres promesses, il n’ont volu sou fi! rqu’on le menet à Ruplemonde, ains fu à Gant, et voirent qu’il alast aval la ville. Item vocllentil maintenir qu'on ne poet faire nulle enqueste, pour nul fait qui aviègne sour les Coer-Lroeders de IIulsl-ambuchl , dont li dis Symons est, et de ce sont il privilegijét, si commeil (lient, parmy c. livres de gros qu’il en donnèrent au conte Robert. En quoy il ont tort, maisbien est voirs qu’il payèrent la dicte somme pour cause qu’on ne feroit nulle enqueste sourles dis coerbroeders pour l’oquoyson de ce qu'il avoient les banis Monseigneur soustenus etdonné conford, et ce ne s’estendoit plus que à celle foys et de ce meismes temps et de cellemeisme cause avenue adont, et nient à venir.
5. Item li tcstamenlcur Ernoud Wisselinc, de Douze, avoient donné en garde à JehanWnrte, bourgoys de Gand, biens que lidis Ernouds leur avoit baillé pour se exécution faire,les quels il ne peurent ravoir; vinrent par devant les appaiscurs de Gand et les y demandè-rent; vuint li dis Jrhans, et monslra une lettre par laquelle il avoit attains tous les biens oùErnouds dessusdil, qui fu bourgoys, moru,dont la date parla demy an après la mort; etrendi Porlegale clers às appaiseurs, li plus grans contraires que Mesires de Flandres ait àGand et que onques ans ne passe qu’il ne li fait damage de mil et mil mars, que cascuns sel,sentence, et dist pour jugement que li tcstamenlcur n'aroient nient de leur demande devantce que leurs bourgoys fust en possession paisivie de ce que la lettre contenoit, et, chouavenu, revenissent par devant les appaiseurs et on leur feroit droit; et, en issant hors de leurcambre, si dist li Bilres ces paroles : i Je avoic quidiét que li lestameus fust fais ansçois quecis jugemens fu rendus », de quoy li dis Porlegale cominencha moût outrageusement à parlersour Monseigneur. Avint après, que li dit testamenteur donnèrent xl livres parisis au baillide Courtray pour Monseigneur par le virlu don testament, à ce qu’on levast tant des biensque li leslamens fust emplis, li quels ne monta sour tout que cent livres parisis ou là entour.
1 Jean Portegaet recevait, à litre de. clerc des échcvins des Parchons, un traitement annuel de5 livres de gros, de 1555 à 1557. De Bekcningcn, etc., I, blz. 40, etc. Il fut paye jusqu’au 28 février1557 (v. s.) et remplace par Jacques Bette. Il fut arrête et détenu du 7 au 25 mars ( Ibidem, I, 22,5).Il fut réintégré dans ses fonctions en 1518. Ibùkm, III, 559, Il était mort en 1550. Weezenboek,1550-51, f° 1.8 v°. 11 avait épousé Marguerite Parijs. (Kalcndarium Sancti Johannis, f° 114.)