GUILLAUME III VAN ARTEVELDE.
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1 1. Ilcm, cnforchent-il à torl le pcskcrie en VEghaul ', de quov li dit religieux sont pri-vilegijét.
12. Item, sont privilegijél li dit religieus d’avoir chuinch moulins d’eauwe en Eechghaut,et que nuis molins d’eauwe ne doit estre à une lieuwe près, dont li dit eskièvin de Gant leurfont grant damage et destruction, ensi qu’il appert.
Si vous supplient, trcs-chicrs sires, li dessus dit religieux, comme à leur droit gardven,qu’il vous plaise eaux adrèchicr de tous les poins deseur eseripts, et les voelllés deffendrede toutes injures et violcnses, et faire tenir à leur droit, ensi que boins princes et gardijens(et y saver vostre droit), car li dit religieus sc offrent à prouver les dis grefs, tors etempaichemcns, et de ce faire information, si qu’il appartenir.
(On lit en marge : Item, dou borgois de Gant qui osta les bones de Scint-I’ière et de lavile, misses par la conlcsse Margrite, ce me dit li abbés en son lit, présent son clerc.)
s. Délail des plaintes et griefs du Comte de Flandre.
1. La Ville de Gand doit à Monseigneur le Conte de Flandres, ecscun an hérilavleinent,pour leur portion dou transpord de Lille eldcDouay et de Béthune, mil c viij livres parisisdes quels il sont arriérés dou Noël l'an viij jusques à l’an xxiiij, qui font xvj ailées qui montentxvij™ vij c xxviij livres parisis. De ce paijet par le seront compte Conte Gandelot, qui fait men-tion de tout elle qu’il pooienl devoir : iiij 1 * * * " iij c xxxij livres parisis, dont Messire de Flandresen eut les iij m iij c xxxij livres, et li abbés de Vergclay en eut les mil livres, dont on ne saitne date ne rcccpte, comment qu’il ont quitanehe du tout. Ft est assavoir qu’en l’an xxiiij liabbés de Vergelay misl hors de le main Monseigneur de Flandres la dessus dicte rente pourxiij“ij' iiij IX xvj livres parisis, dont Contes Gautelos ou nom Monseigneur de Flandres en olpour son assignement viij" 1 livres parisis, et li abbés en ot de le dicte somme v m livres parisis.Et par le conseil doudit abbé furent donnés en le ville de Gand les ce iiij xx xvj livres parisis.Desquels v m ij c xvj livres on ne sait ne date ne reccpte, comment que la dicte ville ait qui-tanchc de toute la somme. Somme de tout ce que la dicte ville en a paijét, tant des arriérés(pie de l’acat, et de ce pour quoy la renie fu mise hors de la main de Monseigneur deFJandres:xvij"' vj° xxviij parisis. Ensi appert que la dicte ville doit des dis arriérés de rente e livresparisis, et aussi treslous les deniers pour quoy il dcuischcnt avoir eus la dite rente; ensi levoellenl détenir tout pour nient; et aussi les c livres dessus cscriptes. Ensi appert il que desdeniers qu’ils doivent au dit Monseigneur il voellenl avoir fait le dit acat et luy déshéritertout pour nient.
2. Pières li Amman de Gand, bonis fièvés Monseigneur de Flandres, ocist sour le cymen-tière de Asscnedc le frère Willem nlen Hove, son cousin, dont (y ne vossirent) 2 onques faire
1 VEechaul, ou bois de chênes, était situé sur le versant de la montagne S'-Pierre, le long de la Lys,
et faisait partie de la seigneurie de l’Abbé. Dieiucx, Mémoires sur la ville de Gand, t. I, p. 588;
t. II, p. 575.
* Surcharge en remplacement de : on ne fisl.
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