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INTRODUCTION
cent, ils l’enserrent, et quand son cœur veut s’en-voler au ciel, ils le retiennent clans la fange. » Levieux maître avait raison; mais, nous qui jugeonsces choses à distance, nous savons qu'il était un peutard pour ramener l’auteur d ’Almansor à l'inno-cente poésie du romantisme. Il se rendait trop biencompte de ce qui faisait l’originalité de ses poèmes.La note, le cri qui devait retentir dans toutes sesœuvres était déjà sorti du fond de son âme, et il enconnaissait la valeur esthétique, lui qui écrivait peude temps après cette époque : % Rien de plus fraisque les chansons de nos maîtres, leurs douces chan-sons du moyen âge; mais elles.vont se perdre au-jourd’hui dans le tumulte des combats de la liberté,dans le tapage de la grande fraternité européenne,et aussi dans les douloureux concerts de cette poésiemoderne, qui, loin d’afticher une sérénité men-teuse, un faux catholicisme moral, dissèque sanspitié tous les sentiments avec un couperet jacobin,cherchant la vérité avant tout. Il est intéressant devoir la dernière de ces poésies emprunter à la