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" ( S. 104.) Brief von Arago an mich aus Metz vom 13 Dec.1827: »1'ai parkaitement constate, pendant les aurores bo-reales qui se sont montrees dornierement a Paris, que l'appari-tion du ee pkenomeno esl toufours secompagnee d'une Variationäans la Position des aiguilles borirontales er d'inelinaison eommedans I 'intensite. bes ebangemens d'inelinaison ont eis de 7' a 83par eela sen! I'aiguille korirontalo, abstraetion kaits de toutekangement d'intensitö, devait osciller plus ou moins vite sui-vant I'epoqus oü se kaisait I'observation; mais en eorrigeant losresultats par le caleul des ekl'ets immediats äs I'inclinaison, ilm'est euooro reste une Variation sensible d'intensite. pn rcpre-nant, par uns nouvelie metbodo, Iss obsorvations diurnos d'in-clinaison clont tu m'avais vu oeeupe pendant ton dernier sefoura Paris, z'si trouve, non par ciss moz^ennes, mais c/iat/as /aar,uns Variation reguliere: l'inclinaison est plus grande le matinä g>> quo le soir ä ö''. 1u sais que i'intensite, mesuree avee unsa-Aattte /iort-ontate, est au contraire a son ?»!»-?»»?,» ä la Pre-miere epoque, et qu'olle stteint son »iaa?-m»ai sntre et 7^ clusoir. ba Variation totale etant kort petite, on pouvait supposerqu'ells n'etait düs qu'au seul ekangement ci'inclinaison; et eneklet la plus grande Portion (le la variattoa appareate d'tute»-site dopend de l'alteration cliurns de la eoinposants bori^ontals-mais, toute eorrsetion kaite, il reste eependant une petite quan-tits comme indies d'une «aitatioa ,'eette et'tnteusite.« — Auseinem anderen Briefe von Arago, Paris 20 März 1829, kurzvor meiner sibirischen Reife: »le ns suis pss etonno que tu re-connais avee peius la Variation diurne d'inelinaison dont jet'ai parls, dsns les mois d'kiver; e'est dans los mois cbaudsseulement que eetts Variation est ssssr. sensible pour strs ob-servee avee une loupe. 1s persiste toufours ä soutenir quo losckangemens d'inelinaison no sullisent pas pour expliquer Is ckan-gemont d'intensite deduit de I'observativn d'une aiguille bori-^ontalo. Uno augmentation de teinperature, toutes les autreseirconstances reslant los memss, ralontit los oseillations des »i-guilles. l.e soir, la teinperature de mon aignille kori?ontale esttoufours su/ierieure a la tomperature du matin; done l'aiguillsdevrait, par eetts cause, kaire le soir, en un tems donne,moins d'oseillations que le matin; or eile en kait plus quo le