VI)
« brisé le trône du plus étonnant despote qui« ait existé sur la terre, etc. etc. » Voyezpag. 2 , 5,6 et 1 3.
Jusque-là nous sommes de l’avis de M. Ber-gasse; mais comment le concilier avec les pas-sages suivans, qui sont extraits des Obser-vations préliminaires de M, Bergasse dansl’affaire de M. le Mercier, page, x5? Il disait,en parlant de Napoléon : « Je remarque ce fait,« parce qu’il faut aimer ce qu'on admire, et« qu’il est temps qu’on sache que la vérité, ce« besoin des Ames élevées, est d'un si haut prix« pour le prince qui nous gouverne, que, queb« que opinion qu’il pût adopter, il n’en serait« pas moins disposé à revenir sur ses pas pour« peu qu’on lui fît entrevoir que cette opi-« nion a pu être préparée par une erreur. »
Et page xij des Tièces justificatives dans sapremière lettre à l’empereur,
ce Votre Majesté a mérité toute sa gloire par« les senlimens de justice qui l’animent et le« besoin qu’elle éprouve que sous son règne« nul ne soit opprimé par ceux auxquels elle« délègue l’exercice de sa puissance. »
Un opuscule nouveau nous assure que ja-mais M. Bergasse n’a fléchi le genou devantBaal : l’extrait qu’on vient de lire en est-il la