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et leur repos? car presque toujours la véritédéchire le sein qui l’enfante.
D’autres brochures sont des amplifications'furibondes très-propres à empirer une mau-vaise cause, et qui feraient tort à la meilleure.Plusieurs sont dirigées nominativement contrel’ancien évêque de Blois. On regrette de voirdans le nombre de ces écrivains un avocat jus-tement célèbre, qui, après avoir long temps vécusur son ancienne réputation, et presque toujoursgardé le silence, le rompt tout-à-coup pour mêlerà ses argumens des personnalités odieuses con-tre d’anciens collègues. Comme jurisconsulte , ilsait mieux que personne quelle qualificationmérite la calomnie. Comme chrétien, il saitquelle réparation impose la conscience. On ledit pieux, ne serait-il que dévot?
Peut-on espérer de sa part une palinodie ensens inverse de celle qu’il a chantée sur Napo-léon, dont il fut l’admirateur? M. Bergasse,dans ses Réflexions sur l’Acte constitutionneldu Sénat, parle des crimes , des projets désas-treux de cet homme impitoyable qui ont causéune désolation générale, cc La nation, dit-il,cc détestait Bonaparte, et les journaux n’étaientcc remplis que d’adresses de protestation decc dévouement, etc. La providence seule a