( iv )
premier coup-d’œii; plusieurs considérations ontfait rejeter ce mode.
D’abord, quoique les instructions principalesaient paru , il en reste encore à donner : les pre-mières ont été expliquées ou rectifiées par desubséquentes, et sont encore susceptibles de modi-fications et de déveioppemens. Il fallait donc oufaire un ouvrage imparfait, ou en différer l’exé-cution.
Ensuite, comme les mêmes instructions, lesmêmes lettres, sont relatives à des matières diffé-rentes, il aurait fallu les donner par parties, etce morcellement eût entraîné beaucoup de répé-titions.
On a préféré de s’en tenir à un recueil stric-tement chronologique; les lois, arrêtés, circu-laires, y sont rapportés dans leur intégrité. On yvoit la marche de la correspondance, le dévelop-pement des instructions : on prend l’opération dèssa naissance; on la suit dans ses premiers pas; onla voit s’agrandir, se perfectionner. Lorsqu’unedisposition a été changée ou modifiée, on l’indiquepar des notes qui établissent une parfaite concor-dance entre les premières et les dernières ins-tructions.