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Conclusion.
Je termine enfin une tâche pénible ; il est dé-montré pour moi que la conversion de nos rentes,telle qu’on la propose , doit être un grand mal-heur public , et je l’ai dit avec lrancliise , mais sansaucune passion et sans aucune préoccupation. Jesouhaite ou de m’être trompé, ou de réussir àfaire passer dans l’esprit des ministres du roi, etde tous ceux qui doivent délibérer sur cettegrande question, la conviction dont je suis péné-tré.
Je n’ai pas la présomption de croire que les vuesexposées dans ma Lettre du 26 mars soient lesmeilleures ; elles ne forment qu’un aperçu qu’onpeut soumettre à beaucoup de modifications , etqui peut recevoir beaucoup de développements. Leseul point sur lequel j’insiste , parcequ’il est ca-pital , c’est la nécessité de donner une raisonnableliberté à l’administration, sous sa responsabilité,pour les opérations de la caisse d’amortissementlorsque les rentes sont au-dessus du pair. C’est àce point que s’attache la fortune financière de laFrance.
Si l’on veut disposer de 28 millions de rente poursoulager les contribuables ou pour tout autre be-soin public, ne se présente-t-il pas un moyen