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disent qu’on ne le paiera pas, et que tout cela necoûtera rien à l’état (1).
Enfin quand ils veulent prouver que le temps derembourser la dette est bien venu,ilsparlent du tauxdes intérêts, qui a baissé sur toutes les places del’Europe , à 3 , à 2 1/2, et même au-dessous, et ilsen concluent que la rente doit hausser prodigieuse-ment; que le taux nominal des 3 pour 0/0 dansnos fonds publics doit devenir progressivementle taux réel, ou, en d’autres termes, que les 3pour 0/0 doivent s’élever au pair, c’est-à-dire à unevaleur de 100 francs (2).
Mais quand on leur fait observer qu’une tellehausse ne saurait avoir lieu sans forcer l’état àsacrifier d’un côté ce que de l’autre il aurait prisaux rentiers, leur langage change à l’instant : ilsrépudient la hausse : ils l’enchaînent . ils larestreignent dans les limites qui conviennent àleur système; que dis-je? ils annoncent que les 5pour 0/0 peuvent descendre à 5 o pour 0/0 ( 3 ), cequi ne doit pas engager beaucoup à les accepter ;et c’est ainsi qu’ils tinssent par mettre notre for-
(1) Rapport de M. Masson,(a) Moniteur du 26 mars.( 3 ) Rapport de M. Masson.