purgatoire; l’Éducation de la Vierge; la Communion desaint François; les portraits du bourgmestre Rockox et desa femme Anne Pérès; Jésus-Christ montrant ses plaies àsaint Thomas ; Jésus-Christ mort entre les Maries, Josephd’Arimathie et saint Jean ; la Vierge et l’Enfant Jésus ,saint Jean l’évangéliste, l’Adoration des Mages, le Christentre les Larrons, le Christ mort sur les genoux de Dieule Père, le Christ en croix. On conserve encore au Muséeune esquisse de la Descente de Croix et cinq des arcsde triomphe érigés lors de l’entrée de l’archiduc Ferdi-nand. Van Dyck, l’émule et l’ami de Rubens, est repré-senté dans cette collection par les toiles suivantes : la Mèrede Douleur, le Christ mort sur les genoux de sa Mère,Jésus-Christ en croix, sainte Catherine de Sienne et saintDominique, Jésus-Christ en croix, figure isolée; portraitsd’Alexandre Scaglia et de l’évêque Malderus. Four ne pasentrer dans des détails infinis, nous nous bornerons à men-tionner encore : un Ensevelissement du Christ , avec volets,par Quentin Metsys ; trois Franc-Floris : saint Luc à sonchevalet, l’Adoration des Bergers et la Chute des Anges;un Albert Durer, l’Adoration des Mages. Michel Coxie,Martin et Corneille de Vos, Franck le Vieux , AbrahamJanssens, Jordaens, Schut, Van Thulden, Érasme Quel-lyn, etc., peuvent y être étudiés dans plusieurs bellescompositions; Teniers manquait à ce musée, mais unebelle toile de ce maître lui a été donnée par le gouverne-ment.
Les richesses artistiques de la ville d’Anvers viennentdetre considérablement augmentées par l’ancien bourg-mestre, feu M. Van Ertborn, qui lui a légué son magnifiquecabinet d’antiques , composé de 100 à 120 tableaux , tous