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PROVINCE D’ANVERS.
Schut : Notre-Seigneur mort sur les genoux de la Vierge.
Dans la croisée, on voit à gauche des vitraux peints parVan Diepenbeke, à l’autel de la Vierge : dans la nef degauche, le portrait de Corneil Lantscliot, par Van Dyck,et plus loin l’épitaphe de la famille Rockox, ornée d’unJugement dernier de Van Heemsen ; dans la nef de droite,l’épitaphe du peintre Henri Van Baelen , pour laquelle il apeint lui-même une Résurrection, son portrait et celui desa femme ; saint Rocli mourant, par G. Seghers; une Cèned’Otto Venius; une toile de Van Diepenbeke, dans la petitechapelle où reposent les vases sacrés.
L’église de Saint-André a d’abord appartenu aux Augus-tins de la congrégation saxonne, qui s’établirent à Anversen 1514, mais leur couvent fut supprimé quelques annéesaprès et leur oratoire devint une paroisse en 1529; la tourne date que de 1756. Vis-à-vis de l’autel. dans la croix, àdroite, est un bon tableau d’Erasme Quellyn , l’Ange gar-dien; à l’entrée méridionale, on remarque un mausoléeélevé à la mémoire de .Marie Stuart par deux dames an-glaises réfugiées aux Pays-Bas; il est orné d’un beau por-trait dans la manière de Van Dyck. Près de l’entrée ducôté du nord est un Martyre de saint André, par OttoVenius. Le maître autel tout en marbre et ses beaux bas-reliefs sont de Verbruggen et proviennent de l’abbaye deSaint-Bernard; la statue de saint Pierre, qu’on voit àgauche, est une bonne production de Quellyn.
L’église de Saint-Augustin a été bâtie en 1602, d’aprèsles plans de Coeberger, aux frais de Henri Vandergoes,échevin d’Anvers, et de Jean Balbi, noble Génois; en 1604elle fut donnée à une congrégation d’Augustins. Le maîtreautel est orné d’une toile de Rubens, le Mariage mystique