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PROVINCE D’ANVERS.
les ducs Wenceslas et Jeanne par le comte de Flandre rJ
Louis de Mâle, fils de Louis de Crécy, qui la transmit à ses ^
sur li
successeurs. 5 ^
Les Bertliout, avoués de Malines pour l’église de Liège, "u
maîtres de possessions considérables s’étendant vers le sud sl0Dl
jusque près de Bruxelles et vers le nord jusqu’au cœur de ( l lie
laCampine, ont longtemps joué un grand rôle dans l’his- ^
toire du pays. Après avoir lutté pendant plusieurs années ^
contre le duc de Brabant, Godefroid III, ils se soumirent elt
à lui quand Grimberghe, leur principal château, eut été au
pris d’assaut et brûlé le 1 er octobre 1159. Plusieurs Ber- 1 u
thout se distinguèrent pendant les croisades , et l’un d’eux Ma
périt à la bataille de Woeringen, sans que l’on pût re- i®
trouver son corps. La lignée masculine s’éteignit en 1551 adi
en la personne de Florent Berlhoul, et l’avouerie passa Loi
à sa petite-fille, Marguerite de Gueldre, qui en 1553 la de
céda au comte de Flandre. Marguerite conserva la pro- £
■s priété de grands biens appelés le pays de Malines en Bra- assiéj
bant et depuis le quartier d’Arckel; cette partie des do- Walt
maines des Bertliout, après avoir été engagée à plusieurs dudi
particuliers, fut donnée par Jean, le dernier sire de tète,
Wesemale, au duc Charles de Bourgogne. Les terres de dom
Grimberghe, Duffel, Gheel, etc., anciens démembrements dus
du patrimoine primitif de celte illustre race, étaient depuis déte
longtemps passés à d’autres familles. moi
Au vm e siècle, Malines était encore un lieu presque dé- ces&
sert; un prêtre, nommé Rombaud, y fonda une congré- aprè
gation religieuse au lieu nommé t’Olmerbroeck, le marais j a( |j s
des Ormes, et y fut assassiné en 775 par un homme dont aia j s
il avait censuré les vices. Sa communauté se transforma C0[| | u
plus tard en chapitre, et le village voisin, entouré de mu- .