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portent au Caucase. Une autre divisionexprime plus particulièrement l’état du dé-bordement de ce fleuve sur ses deux rives.La liaison entre ces deux divisions est clai-rement marquée par le lien qui attache lesdeux poissons au col de l’énorme poissonappelé baleine parles astronomes modernes;leur réunion exprime que les torrens du Cau-case tombent dans le Kour.
Ce fleuve dont l’état ordinaire avoit étéemblématisé par un poisson de moyennegrosseur, devoit , dans son état de déborde-ment , être représenté par quelque chose demonstrueux ; et l’auteur semble avoir choisileveau marin, amphibie vorace dont une mervoisine, la mer Noire, abonde. Il faut obser-ver que ce nom de baleine que porte cette
la seconde , celui de Stheno , ( Sthenos , force ) ; et latroisième , celui de Méduse , ( Medà , je dirige , j’ar-rête. ) De ces trois Gorgones , les deux premièresétoient immortelles , ce qui convient aux torrens ra-pides exprimés par les deux poissons ; mais Méduseétoit mortelle, ce qui est applicable aux glaçons. Lesang qui couloit de la tête coupée de Méduse , n’étoitque de l’eau , qui, dans l’ordre inverse qu’a suivi l’au-teur de la fable , devoit naturellement produire unesource appelée Pégase , ( Pègè , source , fontaine).
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