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§. IV. La baleine , le bélier, le tau-reau, le cocher et la chèvre.
La portion d’emblèmes que nous venonsd’examiner depuis le Pégase, semble avoirformé pour ainsi dire une première divisiondu groupe du Kour-, ces emblèmes se rap-
mède , est assez conforme à la véritable significationde ces emblèmes. Cependant il paraît que le mytlio-graphe, trompé par la position du cheval ailé , a crudevoir finir par cet emblème de l’eau , et commencerpar la baleine, ce qui étoit justement prendre cegroupe à rebours. Ainsi, au lieu de rapporter une par-tie de la fable à une hauteur comme l’indique la positionrenversée du cheval, la scène est placée sur le bord dela mer , et commence par ce monstre marin. Les nomsemployés dans cette fable expliquent la chose même ,comme cela est presque toujours le cas dans la Mytho-logie grecque , et dont on voit une foule d’exemplesmême pour l’histoire et la géographie , dans les iettresde Rabaut de Saint-Etienne. Le monstre s’appelleCeto , (Kètos, gros poisson) , fille de Pontus, (Pon-tos, la mer ) et de la terre ; elle eut de Phorcus ,( Phorcus , port de mer) , trois filles effroyables appe-lées Gorgones , ( Gorgos , rapide, terrible) ; une por-toit le nom d’Euriale , ( Euryalos } large , étendue ) ;