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TROISIÈME TABLEAU.
Le fleuve du Kour et la partie du Caucasedésignée sous le nom de Lesguistan parais-sent être le sujet des emblèmes de ce derniertableau.
Jusqu’ici on a vu que l’auteur en générala eu.soin de placer près de l’écliptique, unemblème principal de topographie. Cettemarche ne pouvoit plus être observée dansce troisième tableau, où toutes les liguées, àl’exception des gemeaux et des deux chiens ,se rapportent à un seul objet topographique,le Kour. On sent par-là combien ont dû être
une lyre dans la main. Rabautde Saint-Etienne ( Lettr.sur l’hist. prim.it. de la Grèce , pag. io6) , veut quePolyphème ne soit autre chose que l’Etna. Polybotèsest, selon lui, un autre nom de volcan : on appeloitainsi le promontoire de l’ile de Cos, avant de luidonner le nom de tortue. Il se peut que ce dernier nomsoit équivalent à celui de lyre ; car chelys en grec , ettestudo en latin , signifient également une tortue ouune lyre. C’est sans doute cette équivoque qui est labase de la fable sur cette constellation , quand il estdit que Mercure construisit une lyre du dos d’unetortue , dont l’image fut depuis placée dans le ciel.