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abondante sur toutes les parties du corps,par des serpens entortillés autour des cuisseset des bras $ la profondeur médiocre de l’eau,qui ne va que jusqu’au nombril, et le fondpierreux où les pieds avancent en tâtonnant,sont représentés par le changement desjambes et des cuisses en poissons $ et fina-lement l’affaiblissement de la tête et lessymptômes de vertige sont bien indiqués parles bâtons dont le malade doit se munir afinde pouvoir se soutenir (1).
Il paroît donc être hors de doute quecomme le serpentaire indique les bains salu-taires dans la partie basse de la plaine duKour vers la mer, on peut tracer avecconfiance la route que l’auteur a tenue , etrenouer le fil rompu en revenant sur ses pasaprès avoir fini le premier tableau vers leDaguestan. Sans doute qu’il auroit évité deséparer les anneaux de la chaîne des emblè-mes , et de recommencer deux fois , pour
( 1 ) Ne seroit-ce pas aussi cette figure du serpentaireégyptien, qui a donné naissance aux Himantopodes ?a Loripedes quidam, quitus serpendo ingredi naturel» est. » (Plin., lib. 5, chap. 8. )