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Kæmpf'er sur ces bains, sont parfaite*ment applicables à la figure du serpentaire,du planisphère égyptien. La chaleur quel’on ressent après un court séjour, est expri-mée par l’haleme brûlante : la transpiration
» de Ginau , fut guéri dans deux jours d’un ulcère à la» jambe regardé comme incurable.... On ne peut rester» dedans que très-peu de temps, tout au plus quinze
» minutes. Je n’en suis jamais sorti sans être
» presqu’en nage , et je sentois , après un court séjour ,
» que l’esprit et le corps se fortifioient ; mais en y res-» tant trop long-temps , le vertige et la langueur me» gagnoient, etc. C’est pour y être restés trop de temps,
3) que les premiers qui ont essayé ces bains ont péri.
n Delà son nom., etc. Il y a deux sortes de ces
» bains à Gurgen , dont un pour les hommes , et l’autre53 est un marais où l’on a l’habitude de laver les ânes33 et les chevaux scabieux. La fontaine du premier bain33 est ronde , ayant dix pieds de diamètre , et assez33 profonde pour couvrir le nombril et les reins ; les33 côtés sont de sable pur , mais le fond est de pierre ;33 l’eau paroit noire , malgré qu’elle est extrêmement33 claire ; son goût est salé et nullement sulfureux ;33 sa chaleur convient au corps , n’excédant pas beau-33 coup la tiédeur. » L’auteur y avoit resté long-tempsavec plaisir. D’autres bains se trouvent à Ginau ,dont un sur-tout est remarquable par sa grandeur etpar la force avec laquelle il lance l’eau en l’air avecgrand bruit. ( Amcenit. Exotic. ,fasG. 2 , §• y. )