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entre le serpentaire primitif et l’homme quitient la place du scorpion dans le planis-phère égyptien. En comparant ce dessinégyptien aux circonstances que rapporteKæmpfer sur les bains chauds près de laville de Gamron dans le golfe Persiqxte, ( bainsqui , par leur voisinage de l’Egypte , dé-voient être connus par l’auteur du planis-phère égyptien), l’on verra que tout s’accordeparfaitement (1). Les détails que donne
(1) En parlant dn bain de Salaah Kustœ, ou lepuits qui a tué les pasteurs , Kæmpfer dit : ce La fon->» taine est très-petite, n’ayant sur le côté le plus long» que trois pas , et sa profondeur est de quatre pieds ;33 le fonds est composé de petits cailloux ; l’ébullition55 est assez vive, mais sans bruit; l’eau parolt trouble,33 mais quand on la puise elle est plus claire que le
s» crystal ; son goût est très-salé , semblable à celui
33 de l’uxine ou de la lessive de cendres. On n’en prend>3 pas intérieurement. Toiit son usage est extérieur ,33 guérissant les affections les plus graves par l’immer*
33 sion et les lotions. On a toujours soin qu’en sortant,
»3 le corps soit tout de suite couvert, afin que la sueur
33 qui sort en abondance , ne soit pas trop vite arrêtée.
» Ce bain , malgré qu’il n’a pas la chaleur de celui de
33 Ginau , ( autre bain dont on va parler ), le surpasse
33 de beaucoup • par sa vertu médicale. Mon domes-
>3 tique ayant depuis deux ans essayé en vain les. eaux