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deux est loin de flotter en mer, comme unvaisseau intact : la poupe est élevée au-dessus ou a [laissée au-dessous de la surfacede l’eau $ or , le dessin primitif indique unvaisseau qui n’a éprouvé aucun dommage ,et qui conserve son mât et une voile ; seu-lement la moitié est cachée par un grandrocher. La réunion de ces deux circonstan-ces montre donc que ce vaisseau entre àpleines voiles dans un port protégé par desrochers contre la fureur des vagues. Telleétoit aussi la disposition du port de Bakou ,où autrefois une prolongation de rochers, etencore aujourd’hui des îles, mettent les vais-seaux à l’abri de l’agitation de la mer. Alorsle choix d’un navire entrant dans le port,et dont un rocher cache une partie, étoitle plus heureux que l’auteur pût faire pour,représenter ce port de Bakou, si fameux danstoute la merCaspienne.Nous voyons donc parla nature même de cet emblème dont l’ho-rizon devoit cacher la partie inférieure (1),que l’étoile canobus ou canopus ne devoit
signijîcans ne hommes navibus fractis pertiniesce-rent. Hytùn.
(1) Chap. I, §. Y.