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Perse (x), on doit se convaincre de l’impos-sibilité de jamais rencontrer î-ien de satisfai-sant sur l’origine du planisphère et du zo-diaque. C’étoit même la position septentrio-nale et écartée des pays Caucasiens et de laPerse transoxane, qui favorisoit le secret sisoigneusement -gardé sur l’origine de ces in-ventions 5 et c’est-là un argument bien forten faveur de nos suppositions ; car si l’Inde ,la Chaldée, l’Egypte ou la Grèce avoientdonné naissance au planisphère primitif, ilauroit été difficile de cacher pour toujourscette origine aux recherches des nations en-vironnantes. On ne doit lien attendre desécrits des Chaldéens et des Egyptiens, même sil’on pouvoit retrouver ceux d’une haute date,car ces nations tâchoient, à l’aide de quel-ques changemens , de passer elles - mêmespour auteurs de l’astronomie (2). D’autres
(1) On voit dans Chardin , la grande réputation dontont toujours joui à la cour de Perse les astrologues desconfins de la Bactriane.
(2) Saint-Augustin nous a conservé des expressionsbien singulières d’un ouvrage attribué à Hermès Tris-mégiste : « An ignoras , Asclepi, dit-il, quodÆgyp-» tus imago sitcceli , aut quod est venus , translatio» aut des cens io omnium quce gubemantur atque exer-