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nient admettre que si elles ont été le sujetd’observations , ce n’a pu être qu’à leur cou-cher héliaque, et jamais dans leur rapportavec les colures : mais nulle part n’a été con-signé le commencement de cet usage. Cecipeut servir à faire apprécier le procédé dequelques savans qui cherchent à prouver,par des calculs astronomiques, la haute an-tiquité de l’observation de ces quatre étoilesprincipales ; savoir : le cœur du lion, le cœurdu scorpion, la bouche du poisson et l’œil dutaureau 5 tandis qu’il n’existe aucune preuveI historique qui , quatorze siècles seulement
if avant J. C., puisse jeter le moindre jour sur
l’origine ou le pays du système dont les cons-tellations du lion, du scorpion, du poissonaustral, et du taureau, ne font qu’une simince partie.
Après tout, il n’est pas même probableque notre Curiosité, sur ces points, soit ja-mais satisfaite, non-seulement par des ren-seignernens historiques, mais même par destraditions. Quand on réfléchit à l’usage allé-gorique qu’a fait toute l’antiquité de cesimages du planisphère, et à l’influence siétonnante de l’astrologie , influence qui sesoutient encore aujourd’hui à la cour de