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gardent entièrement le silence sur ces points,comme les Indiens 3 car, malgré qu’il soitprouvé qu’ils ont depuis long-temps connules environs de Bakou (1), il auroit été nuisi-ble à leurs anciennes institutions, de déve-lopper l’origine de l’astronomie. La nationchinoise, qui n’a pas adopté le planisphèreprimitif, ou peut-être, pour mieux dire, quia cessé deprds long-temps d’en faire usage,seroitla seule où l’on devrait espérer de trou-ver quelques renseignemens sur ces matières.Cette nation prétend à une très - haute anti-quité , mais le silence de leurs livres sur l’ori-gine du planisphère, et la non - adoption decette invention, semblent déceler l’imposturede leurs prétentions 3 car ne pouvant pro-duire aucune preuve véritable de leur exis-tence, comme nation, avant l’époque dupla-
» centur in coeîo , ac si discendum. est -vérins, terra» nostra mundi totius est templum. » (De Civ. Dei. ,lib. 8 , cap. 23. )
( 1 ) On trouve dans les Pouranas , que la terre quis’enflamme auprès de Bakou, est regardée comme tinendroit de pèlerinage. Tous les voyageurs parlent desIndiens qui y séjournent plus ou moins long-tempspour des raisons de dévotion. ( Asiat . Resear. t. 4 >p. 3 jq et suiv. )
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