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les bouches du Kour, toujours ensablées ,n’admettoient que de très-légères embarca-tions 5 il fallait un port intermédiaire, oùles navires pussent venir débarquer leurs car-gaisons , et ce port n’a pu être que Bakou.
Telle est peut-être la source des richessesde l’antique Assyrie, dans ces temps reculésoù la navigation, dans son enfance, n’avoitpas encore donné les moyens de transporterles marchandises de l’Inde par mer dans legolfe Persique. A cette époque, les marchan-dises débarquées à Bakou , étoient appor-tées par terre à l’endroit où l’Euphrate etle Tigre commencent à être navigables ; delàelles descendoient jusqu’à Babylone et àiNinive, qui paroissent avoir été , à une très-haute antiquité, les entrepôts du commercede l’Orient avec l’Occident.
$. III. La Perse transoxane, arrosée parle fleuve Oxus, et qui a joué un si grandrôle dans les relations commerciales de l’Asie,a donc dû recevoir de bonne heure la con-noissance du système des constellations.
L’auteur du tableau historique de l’Orient,d’Ohsson, nous présente cette contrée sousle nom de Tour an, comme un royaume
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