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■anciennement puissant et séparé de YIranou la Perse. Il s’étendoit jusqu’aux frontiè-res de la Chine et au fond de la Sibérie. Seloncet auteur, les Annales de l’Orient sont rem-plies des guerres sanglantes qu’excita entreees deux royaumes une inimitié presqu’im-placable pendant 17 siècles jusqu’à la disso-lution de la monarchie persanne par les armesdes Arabes mahométans (1). Cette Persetrànsoxane confine à la partie nord-ouestde l’Inde, par la chaîne du Parapamïsiis (2).On conçoit donc que ce pays en touchant àl’Inde et à la Perse , et en offrant des débou-chés pour le commerce avec la Tartarie, leThibet et la Chine, semble répondre à cetteposition centrale à laquelle M. Jones atta-
(x) Tab. Hist. de l’Orient, t. I, p. 146'.
(2 ) Chaîne de montagnes ainsi nommée , ( à ce queprétend Wilford) , d’après une ancienne -ville appeléeen sanscrit, Para Barnyan, ou la sainte ville de Banxyan,autrefois située sur la grande route entre l’Inde etTouran.Les Indiens , dans leurs li vres sacrés , attachent à cetteville la même importance que les Egyptiens à l’ancienneThèbes. O11 y voit encore de grandes excavations dansles montagnes , et toutes les marques d’une haute anti-quité. Le même savant croit y trouver le paradis ter-restre. {Asiate Res ., tom, 6 } Mdm. sur h Caucase. )