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que, en astronome instruit, rejette commefuneste aux progrès de la science (1). Mani-lius, imbu de toutes les rêveries de l’astro-logie , établit une grande différence entreles douze signes du zodiaque et les autresconstellations.
On ne sait à quoi attribuer un usage si gé-néralement adopté et si contraire à la dis-position primitive du système. Cette sépara-tion forcée altéra nécessairement le dessin etT\ l’arrangement de plusieurs figures. Ainsi le
verseau fut séparé du fleuve et du poissonaustral ; les poissons ne furent plus attachésau col de la baleine ; au lieu d’une moitié detaureau, on plaça" un animal entier, et l’onne vit plus la place du pied du serpentairesur le corps du scorpion. L’auteur avoit misdans l’étendue de toutes ses figures une iné-
( 1 ) Apparet ergo , non solùm quod duôdecim ima -gines inœqudlibus temporibus ascendant ; sed etiamquod aliis aliœ majùs spatium occupant et sine ordinccollocatœ sunt ; plurimum in œstimanda hora decep-tum iri qui ex apparentibus simulacris signorum duo -decini conjecturi volucrit. liorarn itaque noctis necexactè passe , ïièqüe pfoximè de.prebondi } si ortivum■stgnuni intueamur } ex iis quœ dicta sunt, liquidaconstat. Hii'pakch. lib. a.
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