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galité qu’il eût été important de conserver ;parce que cette inégalité étoit nécessaire auvéritable sens des emblèmes ; or -, tous leszodiaques s’éloignent de cètte idée ; car tan-dis que le lion et la vierge occupent dans leciel un très-grand espace , et que l’écrevisseet là balance sont restreintes à lin très-petitnombre de degrés 5 sur les zodiaques de tousles peuples , lés douze signes, ainsi que nousl’avons déjà observé, sont distribués de ma-nière à faire croire qu’ils occupent des espa-ces égaux.
S . IV . Ces altération^ dans le dessin de cer-tains émblêmes , ainsi que leur isolément desautres auxquels ils étoient inséparablementliés dans le système de l’auteur, dévoient ren-dre l’explication du zodiaque tout-à-fait im-possible. Il est sur-tout difficile, en ne s’atta-chant qu’aux douze signes exclusivement jde savoir par lequel d’entre eux il faut com-mencer. La plus grande confusion règne àCet égard parmi les auteurs: Les uns veulentque le lion soit le premier emblème; les au-tres choisissent l’écrevisse, le taureau ou lebélier. Quant à ce dernier, les traditionsnous apprennent que l’intersection de l’équa-
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