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signes de l’écliptique doivent faire partie dece système, et avoir une liaison plus oumoins intime avec les autres constella-tions : c’est ce que nous remarqueronsaussi. Le Verseau, par exemple, placé dansl’écliptique , est intimement lié au poissonaustral par le fleuve qu’il verse dans labouche de ce poisson. Les deux poissonssont attachés par un ruban au col de la ba-leine. Le dessin mutilé d’un taureau semblepar cette forme même se rapporter aux cir-constances environnantes (1); le serpentaireparoît indissolublement uni au scorpion del’écliptique.
Des liaisons-si bien marquées prouventque dans le dessin primitif , les constellationsde l’écliptique n’étoieiit point séparées' desautres , et faisoient également partie du plangénéral. Aussi l’on doit être surpris de voirque presque tous les peuples se sont accor-dés à représenter isolément les douze signesdu zodiaque , et à les disposer à des distan-ces égales, de manière à faire croire qu’ilsoccupoient des espaces égaux. Aratus etAttalus adoptèrent cette erreur qu’Hippar-
(1) Ci-dessous , part. II , cliap. III, §. IV.
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