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Mais , dira-t-on, dans l’analyse des eauxsulfureuses d’Aix-la-Chapelle, page 19, il estpourtant dit, que le gaz sulfuré dégagé deces eaux précipite les dissolutions métalliquesà base d’oxydes d’or, d’argent, de cuivre,de plomb, de mercure, d’antimoine, de bis-muth et d’arsénic; le gaz hydrogène sulfuréayant tout cela de commun avec ce gaz-là ,ne se pourrait-il donc pas, que celui-ci nesoit que de l’hydrogène sulfuré, et que parconséquent il doive s’en trouver dans les pré-cipités en formés?
Quelque invraisemblable qu’il fut de trou-ver de l’hydrogène sulfuré dans les -précipités ,tandis qu’il vient d’être prouvé incontesta-blement qu’il n’en existait pas dans les gaz,lesquels forment ces précipités , cependantpour ne pas laisser le moindre doute à cetégard, j’ai successivement examiné tous lesprécipités sus-mentionnés, qui tous m’ontdonné le même résultat. A cet effet je les aimis (l’un après l’autre) avec la plus grandecélérité dans un petit flacon entièrementrempli d’acide nitrique concentré, lequel, àl’aide d’un tube convenablement recourbéet rempli du même acide, communiquait à
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