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une cloche pleine d’eau distillée, placée surla cuve pneumatique à eau. A peine ces pré-cipités furent-ils en contact de l’acide ni-trique, qu’il s’en dégagea une grande quan-tité de gaz, qui se rassembla dans la cloche.Comme je crus, qu’une grande partie de cesgaz devait être du gaz nitreux, je fis entrerdu gaz oxygène, bulle par bulle, dans lacloche, jusqu’à ce que le volume des gazn’en fut plus diminué.
Alors je fis passer le gaz restant mêlé d’untiers (en volume) de gaz oxygène, à l’aided’un petit entonnoir, dans un eudiomètre (*)rempli de mercure, placé sur la cuve hydrar-gyro-pneumatique, et j’y déchargeai quel-ques bouteilles de Leyde fortement chargées :le volume des gaz n’en ayant été nullementdiminué, il est démontré, qu’il n’y eut pasla moindre trace d’hydrogène dans le gazdégagé des précipités en question. (**)
(*) Afin de pouvoir remarquer la plus petite diminu-tion du volume, j’avais composé cet eudiomètre d’untube de baromètre de 2 5 pouces de longueur, divisé en5oo parties égales, et garni à son extrémité d'un exci-tateur en fer.
(**) Quand on répété cette expérience, en substituant
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