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dans le mélange gazeux dégagé des sourcessulfureuses d’Aix-la-Chapelle , que du gazazote, du soufre et du gaz acide carbonique,qu’en outre, ce dernier gaz séparé ne diffèreaucunement du gaz acide carbonique ordi-naire ; n’est-il donc pas démontré , que lesoufre dissous dans ce mélange gazeux soituni à l’azote ?
Ne serait-ce donc pas accumuler les prin-cipes sans nécessité, si, tandis que tout s’ex-plique de la manière la plus satisfaisante,quand on admet la seule présence du gazazote sulfuré qui vient d’être prouvée, onvoulait encore admettre celle d’une petitequantité de gaz hydrogène sulfuré, que ni lessens, ni réactifs (*) ni instrumens indiquent?
Prétendre que les réactifs et instrumens,que nous possédons jusqu’à ce jour, nesoientpas assez sensibles, pour découvrir une très-petite quantité de gaz hydrogène sulfuré, etvouloir par cette seule raison croire à saprésence, ce serait opposer la possibilité aux
O Voyez à ce sujet l’analyse des eaux sulfureusesd’Aix-la-Chapelle , par Reumont et Monheim, page 21et suivantes.