( 3 7 )
siccilé) avec un tiers de charbon en pondre,et mise ainsi dans un creuset ardent, elledétonnait à la manière des nilrates.
Il se forma donc dans cette expérience del’acide nitrique, ce qui présuppose nécessai-rement la présence de V azote $ il n’y eut pointd’eau formée, ce qui exclut la présence deYhydrogène ; car si même il n’y en eut euqu’une très-petite quantité, on aurait dû,en variant de différentes manières les pro-portions du mélange gazeux en question etdu gaz oxygène (comme je le fis dans les di-vers essais faits exprès à ce sujet) on aurait,dis-je, dû une fois trouver le point où, parune forte décharge électrique , le volume deces gaz se serait tout-à-coup sensiblementdiminué (*), ce qui pourtant n’arriva jamais.
Or, que par ces expériences on ne découvre
(*) Au moins le mélange d’un pouce cube seulementde gaz hydrogène ou gaz hydrogène sulfuré, de 8 poucescubes de gaz azote, et de 5 pouces cubes de gaz oxygènepur, diminue-t-il à peu près d’un pouce cube, par uneforte décharge électrique , et cependant ce mélange degaz ne contient-il qu’un douzième en volume de gazhydrogène.