sulfureuses d’Eilsen, et M. le D. r Garnet,dans les eaux de Harrogate et deMoflat? (*)Pour résoudre ces questions, il me paraîtessentiel de rechercher avec soin, s’il y a del’hydrogène dans le mélange gazeux dégagéde nos eaux. A cette fin j’ai rempli de mer-cure un eudiomètre de Volta monté en fer,que j’ai placé sur la cuve pneumatique àmercure ; cela fait, j’y ai introduit partieégale (en volume) du mélange gazeux dégagéde la source principale d’Aix-la-Chapelle ,et de gaz oxygène; ayant porté le mercureau même niveau dans l’eudiomètre que dansla cuve (tandis que le thermomètre deReau-mur marquait io dégres au-dessus de zéro,et que la hauteur du baromètre était de 27pouces 8 lignes) et ayant noté le volumequ’occupaient alors les gaz, je commençai ày décharger plusieurs bouteilles de Leyde;après ces décharges on ne s’apperçut encored’aucune diminution du volume des gaz(quoiqu’on les réduisit toujours avec soin à
f) Voyez Taschenbuch Fur Scheidehinstlcr , ou Alma-nach de Chimie , par Bucliolz , 1812 , page ao 5 , etSauniers on minerai FP'aters, 1800, page 062.