proportion quelconque) avec le gaz oxygène,nou-seulementil lie s’enflamme pas par l’étin-celle électrique, mais encore des déchargesélectriques réitérées n’en diminuent pas sen-siblement le-volume ; il n’y a non plus niinflammation , ni déformation à l’approched’un corps enflammé.
5. ° Il ne devient rutilant ni par le contactdu gaz oxygène, ni par celui du gaz nitreux.
6 . ° Il n’est absorbé ni par les acides, nipar les alcalis, ni par l’eau.
7. 0 Il n’altère en aucune manière les cou-leurs végétales quelconques.
Ainsi cette partie de gaz, qui ne ressembleà aucun gaz connu, l’azote excepté, ne peutêtre que du gaz azote pur.
Mais, dira-t-on, en admettant ce gaz pourdu gaz azote, d’où est-il prouvé, que ce soitprécisément ce gaz-ci, qui tienne le soufreen dissolution ?
Ne serait-il pas possible que le gaz, telqu’il se dégage du fond de la source, soit un-mélange de gaz hydrogène sulfuré , de gazazote et de gaz acide carbonique, d’autantplus que M. Stromeyer, professeur de chimie àGœttingue, a trouvé ce mélange dans les eaux